Réduire la peau du chien à une surface extérieure conduit à mal interpréter les signes.
Une rougeur, une odeur, un grattage, une peau sèche ou grasse ne sont pas seulement des détails visibles :
ce sont souvent des réponses d’un organe vivant soumis à une contrainte.
La peau est en contact permanent avec l’environnement : humidité, frottements, allergènes, parasites,
lavages, variations de température, pollution, microbiote, alimentation, état général du chien.
C’est cette exposition permanente qui rend la peau si centrale.
Elle doit protéger sans se fermer, réagir sans s’emballer, se renouveler sans perdre sa stabilité.